dancing the ska

777 : From Skaville to Reggae City

Nous allons faire un voyage dans l'histoire de la musique jamaïcaine. Nous débuterons cette visite à partir de 1964. La culture musicale de la Jamaïque commença bien avant avec le Mento/Jump Up (Calypso locale); suivie du Rhythm and Blues ou Shuffle influencé par le son New Orleans. Ce dernier inspira avec le Jazz : le SKA. Le Ska apparût en 1963, ses créateurs fûrent un groupe formé par un gamin de 13 ans, Jackie Mitoo : The Skatalites.

Les Skatalites est un groupe de session avec line up variable, qui accompagne des chanteurs, chanteuses ou groupes vocaux, mais aussi de nombreux instrumentaux. Les Skatalites jouèrent pour de nombreux producteurs et pas seulement Coxsone Dodd ou Duke Reid, mais aussi chez Prince Buster (Islam...), Vincent Chin (Randy)... Justin 'Phillip' Yap (Top Deck/Tuneico).
Justin 'Phillip' Yap produira des chef-d'œuvres tel que Confucius ou comme ici Marcus Junior en 1964. En Lead, c'est le célèbre Tromboniste, Don Drummond, avec en backing: Lloyd Knibb - batterie, Lloyd Brevett basse, Harold McKenzie - guitare, Jackie Mittoo - piano, Lester Sterling - sax alto, Roland Alphonso - sax tenor, Dennis 'Ska' Campbell - sax tenor et Johnny 'Dizzy' Moore - trompette.
Les Skatalites avait un chanteur attitré: Jackie Opel. Arrivé en Jamaïque en 1962, Jackie était originaire de la Barbade. Il fût surnommé le Jackie Wilson de la Jamaïque, Jackie ne chanta pas que dans le registre Ska. Il interpréta de la Soul et des ballades. Cependant, ses Ska en duo avec Doreen Sheaffer (ex Welcome Home) ou en solo More Wood (Put Wood in Fire) sont très prisés par les collectionneurs. Jackie Opel disparaîtra en 1968 dans un accident de la route.
Tommy McCook était l'un des leaders des Skatalites. Né en 1927, il fût, comme la majorité des musiciens de l'île (qui composèrent les Skatalites d'ailleurs), élève à l'Alpha School de Kingston. Institution régie par la Sœur Ignatus à cette époque. L'Alpha School aidait les jeunes des townships et leur apportait une activité afin de les soutenir socialement.
En 1954, Tommy McCook émigrât aux Bahamas, où il y développa son style musical influencé par le Jazz. Cette influence est ressentie dans leurs titres tel que Beardman Ska, avec Tommy McCook et Johnny "Dizzy" Moore (aussi ancien élève de l'Alpha School) en lead. Alpha School serait à l'origine du Ska.

Les artistes jamaïcains copiaient leurs grands frères américains. Dans les années 1950-60, aux USA, les duos ou trios vocaux étaient en vogues. Ces groupes fîrent beaucoup d'adeptes, en particulier: The Impression, un groupe de Detroit, avec en lead vocal Curtis Mayfield.
Les Wailing Wailers (qui imitèrent les poses des Impressions) sont (à mon avis) le meilleur groupe vocal de Ska. Sous l'égide de Joe Higgs, Peter Tosh, Robert Nesta Marley, Bunny Wailer. A ses débuts les Wailers incluait aussi : Junior Braithwaite, Beverly Kelso et Cherry Smith, qui quittèrent le groupe par la suite.
Robert Marley enregistra son premier titre en 1963, chez Berveley Records de Leslie Kong.
Les Wailing Wailers fûrent produit Clement "Coxsone" Dodd et accompagné par les Skatalites, puis les Soul Brothers de Roland Alphonso.
Leurs musiques varient entre ballade, soul et Ska 'Uptempo', tel que : Simmer Down. L'arrangement des cuivres de Simmer Down est l'œuvre de Tommy Mc Cook.

Un grand nom dans le 'club' des producteurs, souvent oublié: Arthur 'Duke' Reid. Cet oubli est peut-être dû à sa mort en 1973. Le Duke, ancien policier et 'tireur d'élite' était redouté par ses pairs et les artistes. Il tenait avec son épouse une boutique de spiritueux, nommée Treasure Isle. Amateur de Jazz, il s'occupa de la programmation d'une émission: 'Treasure Isle Time', dans laquelle on pouvait écouter des 78 tours de vieux R'n'B.
Duke Reid, créa ensuite son Sound System: Trojan. Ce nom provient de la marque du camion utilitaire sur lequel était posé son Sound System, afin de faire des 'Dance Halls' dans un maximum d'endroits. Il se lance dans la production de R'n'B avec les Labels Trojan et Duke. Il installa son studio dans son arrière boutique, où personne n'osait toucher aux bouteilles, à cause de la réputation du Duke.
Duke Reid à l'époque du Ska n'était pas en reste. Lui aussi, travailla avec les Skatalites, en particulier avec Don Drummond (Trombone) et Baba Brooks (trompette) et leur sublime Stampede. Et ce superbe duo de Clive & Naomi Open the Door.

Cecil Campbell alias Prince Buster, fils de cheminot, né en 1938. Il amorça une carrière de boxeur, avant de travailler comme homme de main pour Coxsone. Il se chargeait de la sécurité du Down Beat. Où, il se lia d'amitié avec Lee Perry.
Il créa ses labels en 1962, Wildbells, Soulville Center, Islam et Voice Of People. Ce dernier était le nom de son Soundsystem.
Prince Buster était un artiste/producteur. Il collabora avec The Maytals, Eric 'Monty' Morris, Folk Brothers & Count Ossie. Prince Buster est le premier avoir fait enregistrer des musiciens rasta… John Holt, Derrick Morgan. A qui, il reprocha d'être parti chez Leslie Kong (Black Head Chinaman). Cette brouille n'était pas si grave, Derrick et Buster redevinrent amis, lorsque Derrick Morgan rencontra des problèmes de vue.
Prince Buster a été l'un des artistes les plus prolifiques de sa génération, il suffit d'ouvrir le Records Collectors pour s'en rendre compte. Il rencontra un succès au Royaume-Uni. Ses productions sorties sur le label Blue Beat, qui fîrent danser la perfide Albion, sont à la source du revival ska de 79.
Prince Buster était très captivé par l'identité afro-américaine et le retour aux racines, avant ses compatriotes. Comme Cassius Clay/Muhammad Ali, il se convertit à l'Islam. Plus par signe de protestation et révolutionnaire, que par conviction religieuse; car dans le Rude Reggae (Reggae grivois), il n'était pas en reste.
Prince Of Peace illustre, cette revendication et son admiration pour Cassius Clay : 'float like a butterfly, sting like bee'.

Lors de l'été torride de 1966 et afin de calmer les esprits ardents des Rude Boys et autres Gunmen dans les dancehalls, les musiciens adoptent un tempo plus lent, le Rock Steady Beat est né. Rock Steady est un son où l'orgue prend la place du piano, la basse électrique s'impose, bien que déjà présente dans le Ska (Byron Lee). Le style et les harmonies sont de plus en plus proches de la Soul américaine.
Le monde musical de la Jamaïque mû. De nouveaux producteurs et leurs labels font leurs apparitions. Les producteurs sont des personnages importants de cette épopée. Leurs studios, leurs choix des morceaux et des artistes, leurs équipes techniques sont leurs empreintes. Chaque production a son propre style.
C'est majoritairement un univers masculin. Mais, une dame s'imposa avec sa patte de velours: Sonia Pottinger et ses labels Gayfeet & High Notes.
The Ethipiopians créé en 1966, trio vocal à la fin du Ska chez Coxsone, devint un duo au début du Rock Steady. Composé de Leonard Dillon, Steven Taylor et Aston Morris qui ne resta pas.
En 1967, ils enregistrèrent The Whip sorti en Jamaïque sur Gayfeet et en Angleterre sur Dr Bird. La particularité et la personnalité de ce morceau résident dans une percussion 'cristalline' avec une cuillère qui bat la mesure sur une bouteille. Il existe une version de The Whip par les Soul Vendors (Coxsone).

Certains pionniers du Ska, sont toujours présents. Coxsone Dodd est dans le mouvement.
Les groupes vocaux se calquent sur les groupes américains de Detroit, très en vogue avec Motown.
The Heptones, formés par Leroy Sibbles bassiste des sessions Studio One, Barry Llewellyn et Earl Morgan. On peut comparer les Heptones aux Miracles.
Pendant la vague Rock Steady, les Heptones est l'un des groupe phare de l'écurie Coxsone.
Une petite anecdote les concernant : Lors de la sortie de Fattie Fattie (censuré sur les ondes en Ja) en Angleterre, sur Studio One, Clement 'Coxsone' Dodd décida que leur nom ne devrait pas apparaître. Sur les copies anglaises du single c'est Ken Boothe, alors plus connu, qui paraît.
J'ai une préférence, voir une admiration pour leur Baby. En écoutant cette chanson, on comprend et surtout on ressent la Soulful Touch et le côté aérien du Rock Steady.
Les Skatalites ne sont plus, d'autres formations font leurs apparitions autours d'anciens ou de nouveaux musiciens. Jo Jo Bennett en fait parti. Chanteur et joueur de Cornet, il est le leader des Fugitives. Cantelope Rock est la reprise du Cantaloupe Island de Herbie Hancock. C'est une preuve que le Rock Steady peut aussi adapter du Jazz.

Déjà à l'époque du Ska, quelques chansons font allusion à l'herbe. Cool Coolie de Hopeton Lewis avec Lynn Tait & the Jets, n'est pas une ode à la ganja, bien au contraire.
Aujourd'hui, Hopeton Lewis est pasteur.
Cool Coolie est produit par Ken & Richard Khouri, jamaïcains d'origine libanaise. Ils sont, en 1954, les seuls propriétaires de Studio d'enregistrement sur l'île, Federal Studio. Ils commencèrent dans le business artistique en pressant des disques de calypso, puis de R'n'B.
Ken Khouri disparût le 25 septembre 2003 à l'âge de 86 ans.

Beaucoup disent que l'heure de gloire de Duke Reid vint avec le Rock Steady. Certains diront qu'il surpassa Coxsone Dodd dans ses productions. C'est difficile de juger, lorsqu'on aime vraiment cette musique. Ces deux "duellistes" ont leurs propres marques, elles se valent et sont différentes.
On peut apprécier le côté jazzy des productions de Reid., qui n'était pas en reste pour la Soulful Touch.
Le groupe de session de Treasure Isle est Tommy McCook & The Supersonics. Ils fîrent leur apparition en 1965, après la fin des Skatalites. Les Supersonics sont : Johnny Moore - trompette, Lloyd Knibb - batterie, Danny Simpson - trombone, Herman Maruois - sax, Gladstone Anderson - orgue, Winston Wright - orgue, 'Jackie' Jackson - basse, George Tucker - guitare et Ranny 'Bop' Williams - guitare.
Tommy McCook était aussi flûtiste. On peut apprécier son talent, sur Mary Poppins où il partage le lead avec Danny Simpson.
I'll Never Fall In Love Again, des Sensations démontre que Duke Reid n'est pas en reste dans la Soulful Touch. The Sensations fîrent les choeurs de Lee Perry et Johnny Osbourne (Come Back Darling).

Ernest Ranglin est par le monde du Jazz. C'est avec cette musique, qu'il joue toujours, qu'il fît ses premier pas. En 1964, Ernest est guitariste résident pendant 9 mois au Ronnie Scott's Jazz Club de Londres. Il enregistra plusieurs albums solo de jazz pour Island.
Il est aussi l'un des acteurs de la popularité du Ska en Grande Bretagne, pour avoir participer aux succès de My Boy Lollipop. A savoir que l'harmonica est Rod Stewart!
Ernest Ranglin ne joua pas que du Jazz. Dans la musique jamaïcaine, les guitaristes se contentent bien souvent de faire une rythmique et laissent le rôle principal aux cuivres ou orgues. Ranglin avec Lynn Tait prouve que le guitariste peut être aussi au premier plan, comme ici avec l'envoûtant Heart Beat du maestro Ernest Ranglin.

1968, le monde bouge, les revendications se font de plus en plus entendre, comme celles des athlètes noirs américains aux J.O de Mexico.
La musique américaine, toujours source de celle de la Jamaïque, est plus nerveuse. Les jamaïcains emboîtent le pas. Le rythme s'accélère un peu plus (pas autant que le Ska), mais on garde une base d'orgue et basse imposante. Le Reggay ou Reggae est là!
Le changement n'est pas flagrant au début. Les artistes et producteurs sont les mêmes. Joe Gibbs, qui tenait un magasin de TV-Radio, se lança aussi dans la production musicale. Il acquis déjà ses lettres de noblesse avec le Rock Steady.
Il avait à ses côtés, un certain Lee Perry qui était en quelque sorte directeur artistique et se chargeait des arrangements. Suite à une brouille, Lee Perry claqua la porte et créa son propre label "Upsetter". Un duel musical eut lieu entre les deux hommes People Funny Boy vs People Grundgeful.
Le Reggae est une musique portée sur le sexe. En 1969, Prince Buster, interprète Wreck a Pum Pum. Il produit ensuite une version féminine de sa chanson: Pon Pon Song par les Sexy Girls. Joe Gibbs en fait une ''cover'' par les Soul Sisters : Wreck a Buddy. Cette chanson est une adaptation de l'instrumentation de l'Enfant au Tambour de Nana Mouskouri.

Derrick Harriot fait aussi parti de la classe des artistes producteurs après avoir fait ses débuts chez Coxsone en tant que chanteur. En 1962, Il deviendra autonome en fondant son label Crystal. Par mis les artistes produits par Derrick Harriot, il y a les Kingstonians trio vocal avec Jackie Bernard, Footy (le frère du premier) et Lloyd Kerr. Ils fîrent avec Derrick Harriot, un album Sufferer. Sufferer est sorti en single, c'est un Reggae Uptempo.
Barbwire de Nora Dean, c'est encore du Rude Reggae sur le riddim de You Don't Care des Techniques. Parût en 1970 sur Baron's de Byron Smith, qui était ancien ingénieur de Duke Reid, ce qui explique peut-être le riddim reprit.

La musique a une place importante en Jamaïque. On ne peut pas dissocier Jamaïque et Musique (du Ska au Ragga). Un festival de la chanson y est organisé. Ce festival prend ses racines dans l'époque victorienne, en 1897 pour commémorer la soixantième année de la Reine Victoria sur le trône. Des concours ont été tenus annuellement dans la musique, le travail manuel, la poésie, l'architecture, l'écriture d'essais et la recherche en matière vocale et d'instrumentaux et d'histoire naturelle jusqu'en 1907 où le tremblement de terre est intervenu. Dans la partie précédente du 20ème siècle, des concours d'élocution et festivals de musique sont couplés à la tradition de l'eisteddfod (c.-à-d., rassemblements locaux des concours de musique) organisés par des jésuites de l'université de St George, qui rendu la musique et la poésie populaire dans l'île. L'année 1910, doit être signalée: elle marqua l'introduction du jeune Marcus Garvey qui représenta sa paroisse de St Ann pour le concours d'élocution, le plaçant troisièmement. En général, ces concours ont été jugés par des anglais et ayant un contenu esthétique plutôt anglais.
C'est en 1963, qu'Edward Seaga (WIRL), alors Ministre du développement et du "bien-être", a l'idée du Festival Song tel que nous le connaissons. C'est suite aux célébrations de l'indépendance de 1962 et aux fins de donner une représentation culturelle, dans laquelle les jamaïquains peuvent se reconnaître.
Ce concours annuel met en compétition les artistes et producteurs, à la clef reconnaissance et ventes.
En 1969, Les Maytals auront encore le premier prix avec Sweet & Dandy. La seconde place sera attribuée aux Jamaicans et leur sublime Feel The Festive Spirit produit par Harry Johnson.

Ansell Collins né en 1949, commença sa carrière artistique dans les années 60 en tant que chanteur et batteur. Mais, il trouvera ses lettres de noblesse à la fin des 60's comme organiste. Il joua pour Berveley Records. Il remporta un succès international avec son frère Dave Barker et leur Double Barrel, produit sur le label Technique de Winston Riley. C'est avec ce dernier qu'il créa le Stalag 17.
Ansell Collins fît parti de plusieurs groupes de session : Aggravators, Upsetters, Revolutionaries... Il accompagnera de nombreux artistes de Jimmy Cliff à Black Uhuru. On le retrouvera 1980, avec Sly & Robbie auprès de Serge Gainsbourg.
Ici, c'est en soliste pour un excellent instrumental de 1971 : Short Circuit sur le label Prince Buster.
Dans les années 69-72, les productions de Sir Coxsone Dodd sont distribuées au Royaume-Uni sur les labels Bamboo et Banana (quelques-unes unes chez Pama). Selection Train des Selected Four sorti sur le label Banana en 1971. Bien que ce soit un Reggae, cette chanson de par ses harmonies vocales est proche d'un Rock Steady.

Il y a une catégorie qui est propre à l'univers musical jamaïcain : le Deejay.
Le deejay est, à ses débuts, un chauffeur de salle. Il est employé par les producteurs, afin de promouvoir les morceaux qui passent dans le Dancehall. Peu à peu, ils prennent le ton et le rythme de la chanson et pose un texte par-dessus, se laissant aller à leurs inspirations.
Les premiers deejays sont King Stitt, Lord Comic, Count Machuki. Dont le style provient des animateurs radio de la Nouvelle Orléans, qui faisaient toujours une introduction pour présenter la chanson jouée sur les ondes.
C'est U-Roy (Treasure Isle Records) qui rendra ce style populaire, grâce à son éloquence.
Dennis Alcapone (Dennis Smith), qui vit depuis plus de 30 ans à Londres, se lance en 1968. Il sera deejay pour Keith Hudson, Coxsone, Byron Smith, Prince Buster, Duke Reid... Avec Duke il eût une collaboration prolifique et de qualité comme Teach The Children ou Ba-Ba-Ri-Ba avec Lizzy.
Ba-Ba-Ri-Ba est un Cut (1973) de I Can't Hide de Ken Parker dont l'arrangement instrumental est de Winston Wright (Hide & Seek). Ce morceau sera utilisé par un opérateur de téléphone mobile français!

Après 1973, le Reggae changera. Il devient internationalement populaire avec Bob Marley et les Wailers. C'est Chris Blackwell qui devint affairiste du Rock en Grande-Bretagne qui est à l'origine de cette mutation.
Peut-être trop populaire, afin d'atteindre un plus large public: blanc, étudiant de milieu plutôt bourgeois et contestataire ou venant de la vague hippy, cherchant des voies spirituelles nouvelles et des paradis artificiels, ce qui les rendent plus sensibles aux messages du rastafarisme, à l'apologie de la ganja et aux revendications contestataires.
Le Reggae sera, dans l'esprit du plus grand nombre, lié uniquement au rasta et à l'herbe. Transformant, cette musique dérivé de la Soul de sa grande sœur américaine, en une caricature des Antilles nonchalante.

La Jamaïque avec Cuba, sont les deux nations caribéennes avoir une identité culturelle reconnue dans le monde. A l'instar de Cuba, la Jamaïque n'ayant pas subit d'embargo, a suivi l'évolution de la musique noire nord-américaine, jusqu'à nos jours.
Toutefois, les jamaïcains seraient en part, à l'origine du Rap, par le biais du Toasting et des Deejay.

Le Reggae ne cessera d'évoluer de prendre différentes formes du Dub au Ragga...

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